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photo : Valeria Lazareva

J'ai aimé tes mains à l'aventure découvrant mes seins dans la chaleur de la cuisine en ce jour de pluie de printemps, quand dehors le soleil essaie avec persévérance de percer le gris du ciel et que le vent taquine les chevelures, j'ai trop aimé tes lèvres douces sur ma peau, ta main forçant les boutons de mon jean, l'empressement et l'immédiateté de ta bandaison quand ma main à moi t'a caressé puis suivant ton exemple, conquérante et tendre à la fois, s'est glissée dans ton jean à son tour.

J'ai aimé tout tu sais mon amour. 

L'odeur de la pizza dans le four, la dureté de ta bite dans ma bouche, celle du carrelage sous mes genoux, le goût sucré de ta semence, juste un peu, juste une goutte entre mes lèvres, j'ai trop aimé, en même temps que j'avais faim et qu'on entendait la pluie et le vent se battre dehors, c'était bon de te sucer comme ça, vite fait, en faisant attention de rester discrets, parce que notre petite chérie n'était pas bien loin, juste au salon mais bon, à présent que nous vivons chacun chez soi, chaque instant ensemble est devenu le plus précieux présent, alors on en profite.

Je fais des longues phrases justement parce que je voudrais que ce genre d'instants dure toujours, parce que ça prolonge le goût inimitable de ton sperme acidulé dans ma bouche, la puissance de tes mains sur ma nuque, la douceur de tes caresses et ta beauté mâle et si chère gravée dans mon coeur.